
28 % reconnaissent que des connaissances essentielles se sont estompées
28 % reconnaissent que des connaissances essentielles se sont déjà estompées
La moitié des professionnels de l’éducation ne disposent pas des diplômes ou certifications appropriés. Pourtant, la plupart pensent que leur niveau de connaissances reste suffisant. Pas moins de 90 % déclarent que leur expertise quotidienne est bonne, voire excellente. C’est l’une des conclusions de la recherche menée par Drillster, spécialiste de l’apprentissage adaptatif, auprès de plus de 1 000 collaborateurs exerçant des métiers critiques dans les secteurs de l’éducation, de la santé et des transports publics.
Fournir un travail de qualité sans les bons titres
Le personnel éducatif affiche une grande confiance dans ses propres compétences. Pas moins de 65 % des professionnels estiment pouvoir faire correctement leur travail, même si leurs connaissances ne sont pas totalement à jour. Seule une personne sur cinq dans les établissements d’enseignement doute de disposer de connaissances suffisantes pour bien mener sa mission.
Retrouver des connaissances qui se sont effacées
Vingt-huit pour cent reconnaissent que des connaissances importantes se sont estompées et qu’ils doivent régulièrement consulter à nouveau l’information. Les répondants estiment que l’employeur ne met pas assez de moyens pour maintenir les compétences à niveau. Dans le secteur de l’éducation, environ un cinquième (22 %) indique que ses collègues sont habilités à exercer leur métier, mais ne sont pas assez compétents. Selon 51 % des répondants, l’employeur doit en faire davantage.
Marco van Sterkenburg, CEO de Drillster : « Nombre de professionnels de l’éducation n’ont pas les bons titres. Au vu de la pénurie actuelle de talents, cela peut se comprendre. Il est évidemment important que les collaborateurs du secteur éducatif soient habilités. Mais un diplôme obtenu il y a longtemps ne veut pas tout dire. Ce qui compte avant tout, c’est que les personnes qui forment les nouvelles générations soient réellement compétentes et puissent exercer leur métier conformément aux attentes. Le secteur aurait tout intérêt à investir dans ce domaine. Cela passe par un apprentissage régulier, des révisions fréquentes et l’application sur le terrain. Les employeurs ont la responsabilité de faciliter cette démarche. Ainsi, les connaissances ne s’étiolent pas et l’on perd moins de temps à rechercher des procédures. En veillant à ce que chaque collaborateur soit toujours compétent, au-delà de l’autorisation formelle, nous maintenons un haut niveau d’expertise dans l’éducation — et donc un enseignement de qualité. »
https://drillster.com/nl/download-onderzoek-parate-kennis-in-cruciale-sectoren/
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