
Article original sure-learning letter
Article original sur e-learning letter (opens in new tab)
Les entreprises sont préoccupées : infractions à la législation ou aux réglementations, accidents du travail, sanctions, durcissement des règles… Ce mouvement s’amplifie sans cesse, conforté par des autorités de contrôle toujours plus strictes. Les entreprises tentent de s’adapter en recrutant dans les fonctions conformité ou sécurité, et en renforçant leur contrôle interne. Cependant, elles doivent (les plus grandes, en particulier) éviter d’entrer dans une « culture des cases à cocher » stérile.
Les risques d’une « culture des cases à cocher »
Le risque d’une « culture des cases à cocher » apparaît quand une organisation décide de mener ses propres contrôles en s’appuyant sur des check-lists visant à démontrer en interne (employés, direction…) et au monde extérieur (clients, autorités de contrôle…) qu’elle respecte des processus conformes aux réglementations. En vérité, cette conformité est parfois fictive, par exemple : un employé d’une grande entreprise passe un test de conformité annuel en vingt questions. La preuve de son échec lui est apportée par les bonnes réponses qu’il aurait dû donner ; son nouveau test lui propose les mêmes questions que le premier… dont il lui suffit de copier les bonnes réponses pour obtenir, cette fois-ci, un score de 100 % ! Quelques minutes seulement auront été nécessaires, il n’aura pas appris ni retenu grand-chose, mais enfin : la coche verte tant convoitée figure attachée à son nom. Cette anecdote n’est pas exagérée : c’est au contraire une situation que nous rencontrons encore, même dans de grandes entreprises et pour des domaines hautement sensibles (conformité, santé, sécurité, marchandises dangereuses…). Les entreprises qui baignent dans ce type de culture se satisfont de constater ainsi que « tout est en ordre », au risque de passer à côté du problème : ces listes peuvent induire de fausses impressions, car le nombre de cases cochées n’est pas une preuve qu’on est réellement en conformité, même si les coches vertes restent un indicateur positif. Trois raisons expliquent que le lien n’est pas automatique.
De la conformité à l’amélioration proactive des performances
De plus en plus d’entreprises prennent conscience qu’il ne suffit pas de « montrer patte blanche » à un instant donné. Chez Drillster, nous préconisons de maintenir en permanence le niveau de sensibilisation et de compétences requis, tout en actualisant les connaissances dès qu’une loi, une réglementation ou une procédure change. Cette démarche assure l’entreprise d’une conformité continue ainsi que d’une performance opérationnelle accrue, et la flexibilité qui permet de prendre les devants sur la concurrence : de réactif à proactif. Nombreux sont les clients qui utilisent Drillster comme socle de ce changement de paradigme.
Abonnez-vous et nous vous en enverrons d'autres de temps en temps. Pas de spam, promis. Juste des lectures pertinentes sur la science de l'apprentissage et son impact sur vos enjeux metier.